Accueil - Les recherches et les scientifiques en parlent
  •  CE QUE DISENT LES SCIENTIFIQUES

     

    • Professeur N. Tinbergen, éthologue britannique d’origine néerlandaise, prix Nobel de Médecine en 1973 (Ethologie et maladies de stress), consacra la moitié de son discours à l’Académie Nobel à ce qu’il appela l’importance vitale du travail d’Alexander pour la société contemporaine. Ses recherches sur les comportements instinctifs d’animaux dans leur milieu naturel font de lui l’un des fondateur de l’éthologie moderne.

     

     

    • Raymond Dart, célèbre anatomiste et anthropologiste, fut doyen de la faculté de médecine du Witwatersrand (Afrique du Sud) et s’est rendu mondialement connu surtout par sa découverte des australopithèques qui fit scandale à l’époque. Il reçut une série de leçons d’une élève d’Alexander installée à Johannesburg et écrivit plusieurs articles attirant l’attention des milieux médicaux sur l’approche de F.M. Alexander.

     

    • Sir Charles Sherrington, fondateur de l’école neurologique anglaise, prix Nobel de médecine en 1932 pour ses travaux sur la physiologie du système nerveux, qui portent en particulier sur la théorie des réflexes et de la coordination des mouvements ; ses recherches eurent une influence considérable sur la neurologie moderne ; il attira l’attention sur le travail d’Alexander dans les années 30.

     

    • George-Ellett Coghill, naturaliste et biologiste américain, œuvra pour une approche intégrée de l’organisme vivant. Il rencontra Alexander à la fin de sa vie et déclara avec admiration qu’Alexander avait trouvé pour l’homme les mêmes principes que lui pour les vertébrés inférieurs et donna toute son appréciation à la méthode de rééducation et de remise en condition élaborée par Alexander.

     

    • Pr. Frank Pierce Jones, chercheur à l’Institut pour recherches psychologiques et maître de conférences en lettres classiques à la Tufts University, Boston. Il passa son doctorat (Ph.D.) à l’université de Wisconsin en 1937 et reçu le diplôme de Professeur de la Technique Alexander en 1945. Il écrivit « Body Awareness in Action », une étude sur la Technique F.M. Alexander (Schocken Books, New York 1976). Il a été l’auteur de nombreux articles scientifiques utilisant des méthodes expérimentales comme la stroboscopie et l’électromyographie.

     

    • Dans le lien ci dessous, vous trouverez des interviews d’éminents médecins, pédiatres, chirurgiens, radiologues qui parlent de la technique Alexander et de ses bienfaits dans le monde médical. Ne ratez pas l’interview de Jack Stern, neurochirurgien new-yorkais réputé qui certifie que des séances de technique Alexander permettraient d’éviter certaines chirurgies du dos ainsi que celui  de John M.H Austin, radiologue et des effets de la technique Alexander sur les capacités respiratoires.

     

    Body Learning

     

    • Le docteur Wilfred Barlow a publié un livre, The Alexander Principles, (Orion, 1999) qui étudie, photos à l’appui, les améliorations considérables de l’état de ses patients grâce à la Technique Alexander .
    • « La technique proposé par Alexander est appropriée parce que fondée sur le fait biologique fondamental que la relation entre la tête et le cou est la relation première à être établie dans tout positionnement et mouvement du corps »

      Raymond Dart, célèbre anatomiste et anthropologiste

    • La mauvaise utilisation, avec toutes ses conséquences psychosomatiques, ou plutôt somato-psychiques, doit être considéré comme un résultat de conditions modernes de vie, d'un stress déterminé culturellement. (...) On ne doit pas être surpris qu'un simple toucher très subtil des muscles du corps puisse avoir des effets profonds à la fois sur le corps et l'esprit.(...) Je ne peux que recommander la Technique Alexander comme une forme extrêmement raffinée d'éducation du système musculaire tout entier et, par là, de beaucoup d'autres organes.

      Professeur N. Tinbergen,éthologue britannique d'origine néerlandaise, prix Nobel de Médecine en 1973

    • « Monsieur Alexander a rendu service à l'étude de l'homme en traitant avec constance tout acte, comme engageant l'individu dans toute son intégralité, en prenant en considération l'homme psychophysique en entier. Faire un pas n'est pas uniquement l'affaire de tel ou tel membre seul, mais de toute l'activité neuromusculaire du moment, en ne minimisant pas l'importance de la tête et du cou. »

      Sir Charles Sherrington, fondateur de l'école neurologique anglaise, prix Nobel de médecine en 1932

    • « Matthias Alexander…découvrit … ce qu’il nomma "le contrôle primaire", c'est-à-dire la relation dynamique entre les positions de la tête, du cou et du dos. Cette découverte intuitive…est aujourd’hui confirmée par les psychophysiologistes. Nous savons en effet que la nuque et particulièrement la charnière occipito-atloïdienne contrôlent le schéma postural par des boucles réflexes qu’a étudiées le Pr. J-B Baron  ».

      Benoît Lesage, pour compte de la faculté de médecine de l’Hôpital la Pitié-Salpêtrière dans son exposé sur la psychomotricité, (Éléments de neurobiologie des comportements moteurs, Paris, INSEP-Publications, 1982)

    • « Le corps et l'esprit sont unis. Quand le corps est prêt, l'esprit l'est également et si la Technique Alexander s'adresse en priorité au corps, dans un même temps, elle transforme l'esprit. (...) La Technique reformule l'organisation du geste de manière kinesthésique. (...) » « Si l'information que nous recevons de nos sens est déformée, alors il est clair que nos idées seront aussi déformées. (...) » « Maîtriser le trac consiste dans le cadre de la Technique à maîtriser le " non-faire " et délier ainsi la charge émotionnelle qui est fixée au faire, tout en reprogrammant une direction, une dynamique posturale de l'axe corporel: la tête, le cou, le tronc. (...) »

      André-François Arcier, médecin, psychologue et fondateur de la revue Médecine des Arts. Extraits de « Le Trac, stratégies pour le maîtriser ». Éditions Alexitère, 2004

CE QUE DISENT LES ÉTUDES ET LES RECHERCHES SCIENTIFIQUES

 

  • Contribution au soulagement des symptômes de la lombalgie chronique: Étude parue dans le British Medical Journal, réalisée en Grande-Bretagne – financée par le fond pour la recherche et le développement et l’équivalent de la Sécurité Sociale (NHS) )Les chercheurs ont comparé l’efficacité de la technique Alexander à d’autres interventions chez 579 sujets souffrant de lombalgie chronique. Les quatre interventions étaient les suivantes : six séances de Technique Alexander, 24 séances de Technique Alexander, six séances de massage, et des soins standards prodigués par un médecin accompagnés de séances de conseil données par une infirmière. Un programme d’exercices était ajouté aux interventions pour la moitié de chacun des groupes.
  • Amélioration de la qualité de vie des patients atteints de la maladie de Parkinson: Vers la fin des années 1990, des rapports de cas et les résultats d’au moins un essai préliminaire faisaient entrevoir que la Technique Alexander pouvait être profitable aux personnes atteintes de la maladie de Parkinson. Les résultats d’un essai clinique avec groupe témoin, mené en 2002 auprès de 93 sujets, ont confirmé que la Technique Alexander pouvait diminuer significativement les incapacités et la dépression associées à cette maladie. (suivre ce lien pour l'étude complète)
  • Augmentation de la capacité respiratoire: Dans la pratique clinique, la Technique Alexander jouit d’une excellente réputation pour améliorer les fonctions respiratoires. Les résultats d’un essai préliminaire avec groupe témoin mené auprès de 20 sujets normaux tendent à confirmer que la technique aurait une action bénéfique à cet égard. Cependant, il n’existe encore aucun essai clinique qui aurait testé ses effets sur des personnes souffrant d’asthme ou d’autres troubles respiratoires.
  • Amélioration du sens de l’équilibre: Les résultats d’un essai préliminaire avec un groupe témoin mené auprès de femmes de 65 ans et plus indiquent que l’apprentissage de la Technique Alexander pourrait contribuer à améliorer le sens de l’équilibre et, par conséquent, diminuer le risque de chutes chez les personnes âgées.

 

Un article publié dans Behavorial Medecine en 1981 démontre que la technique serait même préférable à des mesures palliatives - qui ne corrigent pas le problème de fond - pour des malaises comme la sciatique, le coup de fouet cervical, le bruxisme, certaines douleurs chroniques,  etc.

La liste de toutes les études réalisées sur le site de la STAT:
alexandertechnique.co.uk/alexander-technique/research